Roman Historique

CHRONIQUE – Ils étaient vingt et cent

Bonjour tout le monde, 

J’espère que vous allez bien 💛 Aujourd’hui, on se retrouve pour parler d’un SP poignant, que j’ai reçu dans la cadre de mon partenariat avec la maison d’édition rochelaise Évidence Éditions. Les larmes aux yeux et la gorge nouée, partons ensemble à la découverte de “Ils étaient vingt et cent”

  • Le roman : 

“Ils étaient vingt et cent” est un roman mêlant faits historiques et fiction, écrit par Stanislas Petrosky et publié chez Évidence Édition. Le récit se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale dans le camp d’extermination de femmes : Ravensbrück. Âmes sensibles s’abstenir car des scènes choquantes et sanglantes sont décrites. Sorti le 21 mai 2021, ce roman est disponible en version papier (15€ – 222 pages) et numérique (7,99€)

Ma note est de 10/10 ! ❤️

Lien d’achat : Boutique Évidence Éditions

  • Résumé : 

Gunther, jeune Allemand opposé au régime nazi, excelle dans l’art du dessin. Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son œil d’artiste interprète la vie et surtout la mort.

L’histoire d’un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d’extermination de femmes du IIIe Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.

« Saisir l’horreur à la pointe d’un crayon. »

  • Mon avis : 

Je ne lirai pas ce genre de roman tous les jours, mais je trouve qu’il est important de lire des œuvres comme celle-ci, afin de s’instruire et de ne pas oublier cette tragédie humaine qu’a été la Shoah. Dans “Ils étaient vingt et cent” les faits historiques et la fiction se mélangent pour créer une histoire poignante, déchirante, qui noue la gorge et donne les larmes aux yeux. J’ai même pleuré face à certaines scènes qui sont juste horribles et inimaginables. “Comment des êtres humains ont pu faire ça à d’autres êtres humains ?”. Voilà la question que je n’ai pas arrêté de me poser pendant ma lecture. 

Les descriptions sont réalistes, choquantes, et c’est la première fois que j’arrivais à visualiser la souffrance, les odeurs et les sons. Je peux dire que mes cinq sens étaient en alerte tout le long de l’histoire. C’est pour cela que si vous êtes sensibles, je vous conseille de réfléchir avant de vous lancer car il y a beaucoup de détails. J’ai beaucoup aimé “Ils étaient vingt et cent” car j’ai appris beaucoup de choses sur le camp de Ravensbrück et sur le quotidien morbide des femmes dans cet enfer. De plus, la fiction avec le personnage de Gunther et Edna m’a beaucoup ému ! Malgré que ça soit une lecture difficile, émotionnellement, je n’ai pas lâché le roman. C’était tout simplement impossible car j’avais envie de savoir comment ça allait se terminer et ce que nos personnages allaient devenir. Jusqu’au bout, ça a été une lecture addictive, déchirante et touchante ! 💛

Comme je viens de le dire plus haut, certains personnages sont tirés de l’imagination de l’auteur comme Gunther, Edna ou Hélène. Je cite ces trois personnages car je les ai vraiment beaucoup aimé. Je me suis attachée à eux de part leurs histoires, leurs combats et leurs sacrifices. Les pensées de Gunther, personnage principal et narrateur du récit, m’ont ému car elles représentent toutes les pensées de ces allemands, qui ont subi et suivi le mouvement pour ne pas mourir. Avec lui, j’ai découvert que c’était facile de dire : “Moi, je me serais battue” face à une réalité, impossible à imaginer. Edna, une jeune étudiante juive, a été la représentation d’un moment de douceur et de romance dans cette histoire sombre. Un moment de répit, et je me suis laissée porter par la relation entre les deux. Enfin, Hélène c’est cette femme qui essaye de sauver, avec ces moyens, un maximum de femmes et d’enfants. Hélène, c’est l’humanité qui se bat contre la monstruosité. La plupart des personnages historiques sont des nazis et personnels du camp. À la fin, des mini-biographies sont écrites et j’ai été horrifiée face à la réalité. Ces personnes horribles et conscientes de leurs actions ont existé, et ont vraiment cru en le bienfait de leurs folies meurtrières. 

L’œuvre de Stanislas Petrosky est un témoignage et une vérité, qu’il est important de connaître. L’écriture de l’auteur est prenante, fluide et accessible à tous. Chaque mot ou expression spécifique sont expliqués avec des notes en bas de page. Si vous avez envie d’en savoir plus sur la vie dans un camp d’extermination et Ravensbrück, je ne peux que vous conseiller de lire “Ils étaient vingt et cent”

“Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers

Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés

Qui déchirent la nuit de leurs ongles battants

Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent

Ils se croyaient des hommes, n’étaient plus que des nombres.”

Jean Ferrat 

Avez-vous lu ce roman ? Vous tente-t-il ? 

Si vous avez d’autres recommandations de roman sur la Seconde Guerre Mondiale et la Shoah, n’hésitez pas à me les laisser en commentaire 👇 Merveilleuses lectures à tous ✨

À bientôt, 

Instagram 

Twitter

Publicité

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s